Tous ensemble pour le vote de la loi d'amnistie sociale

Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy de nombreux salariés, syndicalistes, responsables associatifs et citoyens ont été fichés, condamnés ou sont sous le coup de poursuites pénales ou administratives pour avoir participé à une action collective en faveur de l'intérêt général ou au service de revendications professionnelles et sociales. Parfois même une simple distribution de tracts a suffi à les poursuivre en justice.
Trop de sanctions injustes ont été prononcées à l'égard de militants qui par leur action citoyenne ont largement contribué à la défaite de N Sarkozy. Ceux qui mériteraient d'être sanctionnés ne sont pas à chercher parmi ces militants mais plutôt parmi ceux qui délocalisent ou licencient sans autre motif que d'accroître leurs profits et qui détruisent ainsi des milliers de vies.

La justice, c'est d'amnistier toutes ces condamnations injustes.

L'avenir c'est de mettre fin à la criminalisation des luttes sociales.

Intervention au débat organisé par la Gauche Anticapitaliste : "Quelle stratégie pour la transformation sociale ?"

« Je vous remercie de l’excellent accueil qui nous est fait. Il illustre bien les excellentes relations que nous entretenons.

Répondre à la question « quelle stratégie pour la transformation sociale ? » implique évidemment de cerner la période et le contexte dans laquelle nous nous la posons. Il convient donc de commencer par rappeler les deux grands traits que nous a légués le 20ème siècle

En soutien aux salariés de Pétroplus

A l'appel de l'intersyndicale des salariés de la raffinerie Petroplus de Petite-Couronne, les partis politiques étaient conviés à apporter leur soutien ce mardi 4 février à quelques heures de l'expiration du délai pour déposer les offres sur la raffinerie et ses 470 salariés auprès de l'administrateur judiciaire de Rouen. Je m'y suis retrouvé, accompagné d'une trentaine de militants du PG de Seine-Maritime dont notre conseiller régional de Haute-Normandie Christian Gauthier. Après une intervention aussi combative qu'émouvante du porte-parole de l'intersyndicale Yvon Scornet, je suis intervenu au nom du PG quelques minutes après le député socialiste Guillaume Bachelay.

Le Front de gauche a une nouvelle boussole

J’inaugure là mon nouveau blog. Je n’avais pas eu le temps depuis des mois de remplir l’ancienne version de mon blog, peu pratique il est vrai. En cette nouvelle année, j’ai donc pris de bonnes résolutions : j’ai pris l’engagement de davantage d’assiduité. Et on verra si mes taches militantes, mon mandat d’élu et mes occupations professionnelles me le permettront dans la durée. Mais le texte que je souhaitais présenter aujourd’hui mérite assurément d’inaugurer ce blog.  « Imposer une alternative à l’austérité », tel est son nom, n’est rien de moins que le document d’orientation du Front de Gauche pour les mois à venir.

Renault franchit la ligne blanche, le gouvernement s’en satisfait !

 Représentant de l’état qui est actionnaire à 15 % de Renault, Arnaud Montebourg commet une faute vis à vis des salariés en expliquant que le constructeur ne franchit pas la ligne rouge en annonçant 7500 suppressions d’emploi d’ici 2016. Ainsi 7500 emplois supprimés chez Renault (15% des effectifs) ne constitueraient pas un plan plan social à l’inverse de PSA qui en annonce 8000 (10%). La raison : Renault ne fermerait pas de site ! Ainsi il suffirait pour de "répartir" les suppressions d’emplois pour le rendre acceptables...
Mais pire, le ministre fait mine d’oublier que ce vrai faux plan social est assorti d’un chantage odieux : la direction fermera un site, si les syndicats ne signent pas un accord de compétitivité qui rabote les droits des salariés. Voilà une entreprise qui saurait se servir des accords flexibilité voulus par le MEFEF si le parlement les adopte ! 

 

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