DERRIERE LE PEN A WHIRPOOL, CELLE QUI REVE DE S'EN PRENDRE AU DROIT DE GREVE

26 Avril 2017

Je regarde devant mon écran Mme Le Pen tenter de séduire le vote de la contestation sociale en allant soutenir les salariés et leurs syndicats sur le piquet de grève de Whirpool. Revoilà donc la candidate du FN qui nous rejoue la passonnaria sociale. Elle nous prend pour des imbéciles. Comme depuis le début de cette campagne, elle adapte son discours aux circonstances et à son auditoire. Bien sûr face à un candidat du libéralisme assez stupide pour demander un vote "adhésion", elle aurait tort de se priver de faire dans le cynisme. Mais nous n'avons pas une mémoire de poisson rouge. Quand il le fallait Mme Le Pen a toujours été du mauvais côté de la barrière sociale, contre les mobilisations syndicales. N'est-ce pas elle qui traitait les salarié-e-s en grève contre la loi Sarkozy sur les retraites de "gréviculteurs" ? N'est-ce pas elle qui, la première dans cette campagne, a proposé d'augmenter le salaire net en "tapant" dans la part socialisé des salaires que sont les cotisations sociales au lieu de prendre sur les marges bénéficiaires du capital ? Une arnaque copié il est vrai par d'autres depuis. Mais surtout, vu que son discours change sans cesse, je vous invite à lire le programme officiel de son parti "Notre projet.

L’EMPLOI D’ARME CHIMIQUE EST INTOLERABLE, L’INTERVENTION DES ETATS-UNIS IRRESPONSABLE

7 Avril 2017

Communiqué au nom du Parti de Gauche  

Le Parti de Gauche condamne avec gravité l’intervention militaire des Etats-Unis de Trump en Syrie. 

L’emploi d’arme chimique est intolérable. L’utilisation de gaz Sarin à Khan Cheikhoun est donc un crime qui ne pourra rester impuni. Quel qu’il soit, son auteur devra être traduit un jour devant un tribunal international. 

Il nécessite aussi une réaction internationale. Mais rien ne peut se faire hors enquête et résolution de l’ONU sous peine d’aggraver encore les périls dans cette partie du monde. 

LE CHOIX MELENCHON

4 Avril 2017

Mon édito pour le PG

Il reste 20 jours de campagne. C’est peu et c’est beaucoup. C’est peu, au regard des 14 mois passés depuis l’annonce de candidature de Jean-Luc Mélenchon. C’est beaucoup, car une majorité de nos concitoyen-ne-s ne sont en réalité entré-e-s dans la campagne qu’à partir du débat du 20 mars sur TF1. En 20 jours on a déjà renversé bien des montagnes. Une petite vingtaine de jours, c’est le temps qu’il a fallu, par exemple, entre la convocation de l’assemblée constituante le 9 juillet 1789 et l’abolition des privilèges et du féodalisme dans la nuit du 4 août, avec entre les deux la prise de la Bastille…

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